Départ des oiseaux railleurs,
Ils attendent ces goélands faignants.
Une prison peut craindre une invasion,
Ils ne sont ni deux ni trois,
Mais tout du moins, bien trois cents.
L'odeur bizarre qui s'échappe du soleil,
De la douceur, de ces merveilles,
C'est bien à eux, oui bien à eux
Celle qui s'installe sur nos épaules
Quand on s'y attend
s'y attend l'moins...
Ou le plus? Qui sait,
Il faut se méfier des goélands prisonniers.
mercredi 28 janvier 2009
dimanche 25 janvier 2009
Silence
transpire quand le corps
Respire.
Altérée par le rythme voix nuances
Elle se forme et déforme,
Femme falaise créature difforme.
Elle est belle, elle est sage,
Elle est douce.
Elle désire voir le temps qui passe sans bouger,
Juste les cordes tremblant
Au contact du son.
Quand la voix se lève,
Se transforme et,
Grande, immense,
Elle court.
Elle court de plus en plus vite,
Son coeur s'accélère, Le rythme crie et s'élève
Plus haut que l'ivoire en sa tour.
Des pieds claquent sur le sol étourdi
L'ivresse grandit, se déplace,
titubant dans cette rue bordée d'un monde
instrumenté.
Amie du silence, elle crie le bruit de toutes les nuits.

lundi 19 janvier 2009
On time
vendredi 16 janvier 2009
Working on
On peut tout faire avec un rien. Modifier, mélanger, perturber, secouer.
Images, silences, paroles, tout se transforme dans notre tête,
vive et claire.
Naïve innocence de ce
temps mort, temps retrouvé;
L'hiver fait face à la ville bruyante
ville qui court -
ville qui crie -
ville qui parle -
Ce brouhaha inconnu est venu remplir nos poches vides...

Images, silences, paroles, tout se transforme dans notre tête,
vive et claire.
Naïve innocence de ce
temps mort, temps retrouvé;
L'hiver fait face à la ville bruyante
ville qui court -
ville qui crie -
ville qui parle -
Ce brouhaha inconnu est venu remplir nos poches vides...

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